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Questions et réponses

Voici les questions les plus fréquemment posées sur la SEP. Si vous n'y trouvez pas votre question, n'hésitez pas à participer à l'enrichissement du site en nous la communiquant à l'adresse . Nous vous répondrons et ajouterons votre question à cette liste.
30/01/2006

PERMANENCE TELEPHONIQUE
Si vous avez des questions ou des sujets qui vous préoccupent, vous pouvez en discuter avec nos médecins bénévoles au 01.43.90.39.39. Merci d'appeler uniquement pendant les permanences médicales :
le lundi, 13h30 à 17h00, le mardi de 13h00 à 16h00 
Le jeudi matin de 9h00 à 12h00 au 01.60.78.23.87

Qui peut recevoir le Tysabri® ?

Le Tysabri® est prescrit pour les personnes ayant une forme rémittente (avec poussée) agressive de SEP. C’est à dire, chez les patients présentant plusieurs poussées par an ou plus d’une poussée par an malgré un traitement par interféron.

 



 Au bout de combien d’années faut-il arrêter la prise d’interféron ?

La durée du traitement par interféron n'est pas définie avec certitude. D'une manière générale, si le traitement est bien toléré et efficace, il est préférable de le poursuivre.
Les causes d'arrêt du traitement par interféron sont les suivantes: 1) effets indésirables; 2) inefficacité; 3) désir de grossesse; 4) aggravation progressive du handicap; 5) choix du patient.


Quelles sont alors les conséquences ?

L'expérience a montré qu'il n'existait pas d'effet "rebond" (c'est à dire une augmentation du nombre de poussée ou une aggravation de la maladie) à l'arrêt du traitement, en revanche, la maladie peut reprendre son évolution "naturelle".


Peut-on ensuite reprendre le traitement et si oui au bout de combien de temps ?

Il est toujours possible de reprendre un interféron, si l'arrêt du traitement n'était pas secondaire à un effet indésirable grave. Par exemple, après une grossesse, l'interféron qui a été interrompu est souvent repris.


Est-ce que la SEP est héréditaire ?

Non, toutefois lorsqu'il y a déjà un cas dans la famille le risque pour les descendants est augmenté de 10 à 20 fois par rapport à la population générale, ce qui reste globalement un risque faible.


Y a-t-il un risque particulier lié à la SEP pour le bébé ?

La grossesse, observée chez les patientes atteintes de Sclérose en Plaques lors de l’étude PRIMS (Pregnancy in Multiple Sclerosis), est une grossesse normale : il n’y a pas eu plus de fausse-couches, d’accouchements prématurés et les bébés avaient un poids moyen normal. La maladie ne modifie pas, en règle générale, l’accouchement ; l’obstétricien décide d’un accouchement par voie basse ou par césarienne mais ce n’est pas à cause de la maladie, sauf cas particulier.


Qu’en est-il de la vaccination contre l’Hépatite B ?

En 1994-95, pas moins de la moitié de la population a été vaccinée dans le cadre des grands programmes de vaccination de l’époque. Un certain nombre de personnes a développé une première poussée de SEP ou un événement de démyélinisation à la suite de cette vaccination. Plusieurs études internationales ont été menées pour savoir si il y avait un lien réel existant entre la vaccination contre l’Hépatite B et le début d’une SEP ou un premier événement démyélinisant. L’ensemble de ces études n’a pas permis de retenir un lien de causalité mais n’ont pas non plus pu écarté un petit risque lié à cette vaccination en particulier chez l’adulte. Le risque de la vaccination, si tant est qu’il existe chez l’adulte, est quasiment nul chez le nourrisson.

 

 

 




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